Archives de Tag: hope

Just a minute in… August

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Aaarf, j’ai tellement de retard sur les 153485315 feeds que je suis ! Je n’ai pas lu aucun blogue depuis maintenant 3 semaines.!J’aimerais dire que  j’étais en vacances, mais rien ne serait plus loin du contraire. J’ai remplacé une collègue durant les deux premières semaines et puis rattrapé le retard pris dans mon boulot régulier la semaine dernière. Tout ça n’a laissé aucun temps pour bloguer, écrire et lire . Toutes mes excuses, cher lecteur.

Mais bon maintenant que la tempête est passée, me voici de retour. Le nouvel épisode de Hope est toujours sur la glace… J’ai des problèmes de clé USB, mais dès que ce sera terminé j’aurai enfin accès à mes inspirations !

En attendant,  voici mon petit meme en ce dernier jour d’août.

Watching… Dexter Saison3 et TruBlood Saison 1. Toutes deux d’excellentes séries ! La première mettant en scène l’incroyable Micheal C. Hall (David dans Six Feet Under) et la deuxième réalisée par Alan Ball créateur de Six Feet Under avec l’excellente Anna Paquin comme personnage principal.
Drinking…Beaucoup de café et du Kombucha
Enjoying… mon nouveau batteur électrique qui me permet de faire tout plein de pâtisseries ! Moi qui me plaignait d’être nulle en sucreries, je suis en voie de me démentir.
Listening… pas grand-chose, à vrai dire. J’écoute beaucoup la radio.

Photo: NataliaVodianova (que j’adore!) par Carter Smith

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Let’s Make Up III

Mlle Mayhem take on Viktor & Rolf + Cavalli

Une brise saline souffle sur la petite île de Sériphos, perdue dans la mer Égée. Le temps commence déjà à se réchauffer et les rayons de soleil envahissent la petite terrasse où Hope termine son café turc. Par habitude, elle renverse la coupe et tente de lire son avenir dans les grains de café collés sur les bords de sa tasse. Le chant des oiseaux marins la tire de sa rêverie et elle attrape son sac de plage Huyana Allsaints Spitafields. Elle descend le petit chemin d’ardoise qui courre au travers un champ de graminées jusqu’à une plage de galets privée.

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Au loin, elle peut voir l’île de Kythnos et entre eux s’ouvre une mer saphir. Tout est incroyablement calme. Aucun voilier à l’horizon, aucune âme qui vive. Seule au monde, au milieu d’un paradis sauvage, Hope aspire une grande goulée d’air. Elle retire ses spartiates Dorothy Perkins et pose ses pieds sur les galets encore froids. Elle se débarrasse ensuite de sa chemise blanche Slub Jersey de James Perse, la roule en boule et la fourre dans son sac. Bientôt suivent ses petits shorts twilight sand d’AE et sa ceinture de cuir tressée Humanoid. Maintenant habillée de son maillot bandeau Chloé aqua, elle étire langoureusement son mince corps et détend ses muscles avant de s’approcher de l’eau.

Elle se laisse avaler par l’immensité de la mer et du ciel, perd toute notion du temps au cœur de cet endroit oublié du monde moderne. Elle nage sans se presser, laisse ses longs cheveux s’imprégner du sel et de la saveur particulière de Sériphos. Il approche déjà midi quand elle se décide enfin de sortir de l’eau. N’ayant pas emmené de serviette, elle remet sa chemise qui se colle instantanément à son corps. Elle glisse ses pieds dans ses sandales et entreprends de remonter la douce pente sans les attacher.

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Les anciennes bergeries transformées en maison d’été brillent sous le soleil maintenant cuisant. Le vent n’est plus assez fort pour rafraîchir la journée. Hope atteint finalement la demeure et balance entre l’idée d’une sieste dans le hammac à l’ombre du pin parasol et lire sur l’une des chaises longues avec un verre d’ouzo sur la mezzanine. Incapable de trancher, elle rentre à l’intérieur afin de brosser sa tignasse maintenant dure de sel. Face au miroir, elle ne peut s’empêcher de sourire en voyant son mascara Nars Orchidée Noire supposément à l’épreuve de l’eau étalé jusqu’à ses pommettes.

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La journée se déroule lentement. Tout est immobile et silencieux excepté le bruit que fait le livre lorsque Hope termine une page, étendue dans le hammac. Pas d’ouzo finalement. Il est quasiment sept heures quand Adrian revient enfin de sa rencontre d’affaire. Délicatement, Hope se libère de sa torpeur et accueille son amant. Ils auront des invités ce soir. Nana arrivera sous peu pour préparer le calmar frais de cet après-midi.

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Hope se réfugie dans l’une des sobre chambres pour refaire sa toilette. Le chaud soleil de Grèce a fortement cuivré sa peau. Elle étale sur tout son corps une lotion après soleil Golden Beauty d’Helena Rubinstein et opte pour un visage naturel, sans maquillage. Elle noue ses cheveux en une lourde tresse qu’elle attache en couronne sur le dessus de sa tête puis enfile une robe de soie couleur peau Willow d’inspiration grecque au dos complètement ouvert. Parfaite pour les chaudes soirées d’été. Elle glisse ses pieds dans des souliers Sergio Rossi, eux aussi couleur peau et sors juste à temps pour accueillir les invités à la cuisine extérieure.

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Au loin, le soleil se noie dans la mer et répand un sang doré, pourpre, azur sur le ciel et l’eau. Assise au milieu de ses convives Hope soupire de contentement.

Mlle Mayhem take on  Cavalli  Resort 2010 pour l’habit de jour et Viktor & Rolf  Resort 2010 pour l’habit de soirée:

Cavalli Viktor & Rolf

Inspiration côté décor vient de chez Marie-Claire Maison

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Let’s make up II

Mlle Mayhem take on Thakoon

 

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Le SUV s’engage enfin dans l’allée menant à l’hôtel Marataba et Hope pousse un soupir de soulagement. Le trajet de trois heures entre Johannesburg et l’hôtel fut pénible et le chauffeur peu bavard. Une dernière fois avant de quitter le confort climatisé du véhicule, elle vérifie son fond de teint à l’aide de son miroir compact, applique une dernière couche de rouge hydrabase rich coral de Chanel et attache ses longs cheveux bouclés en queue de cheval décontractée.

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Le décor est à couper le souffle. De grands arbres produisent un peu d’ombre autour du site, mais les environs sont couverts d’une steppe aride parsemée de petits arbustes tordus. C’est la fin de la journée et la lumière commence à prendre un teint doré. Hope imagine déjà les teintes mauves et roses qui entacheront le ciel et les montagnes au crépuscule. Un sourire lui vient aux lèvres.

Un coup d’œil à sa montre lui indique qu’elle est pile poil à temps; juste assez en retard pour qu’Adrian soit impatient de la voir et pas assez pour qu’il  soit agacé du délai. Elle enfile ses Clubmaster noires et accepte la main que le chauffeur lui tend. Elle glisse gracieusement hors du véhicule et atterrit sur le haut de ses Giuseppe Zanotti de 5 ½ ‘’ . Le soleil d’Afrique du Sud est puissant en cette belle journée d’été. Hope réajuste son sac Steve Madden et se dirige d’un pas décidé vers le lobby de l’hôtel. Ses longues jambes blanches font compétition au beige de ses shorts Labour of Love et le vent fait gonfler sa chemise Diza de soie noire. Elle s’imagine déjà allongée sur le bord de la piscine à se faire bronzer et siroter des cocktails exotique tout en travaillant sur son teint de bronze. Le court trajet du 4×4 à l’hotel lui fait déjà regretter le choix de ses souliers qui lui entaillent les pieds et elle rêve d’enfiler ses Margiela à semelle plate dès qu’elle sera installée dans la suite. Elle en est encore à ses souliers quand de grands bras fort la soulèvent du sol et la fait tournoyer à une vitesse folle. Adrian dépose Hope qui éclate de rire. Le préposé du Marataba sourit tendrement à la vue du couple qui s’avance, main dans la main, vers son comptoir. Entre temps le chauffeur a déchargé les valises de Miss Hawthorne et un valet prends soins des lourds paquets de luxe de la jeune héritière.

Alors qu’Hope signe les papiers nécessaire à son inscription, Adrian lui susurre des mots doux au creux de son oreille et dépose des baisers sur son cou. Dans un empressement enfantin, le couple se poursuit jusqu’à leur suite en criant et riant. À peine entré dans la chambre Adrian attrape Hope et lui retire son cardigan Alexander Wang et s’emmêle les doigts sur les petits boutons de sa blouse lorsque le valet arrivé avec les bagages de Miss Hawthorne les interrompt. D’une voix étouffée de fou rire, Hope demande au jeune homme de tout laisser devant la porte en lui promettant de le retrouver plus tard pour son pourboire.

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Mlle Mayhem take on… Thakoon, inspiré par la collection Resort 2010 du designer Thakoon Panichgul et l’incroyable hotel Marataba (où j’aimerais aller un jour…) en Afrique du Sud. Les liens vers les vêtements sont comme toujours sur Polyvore.

Let’s make up est une création de MlleM et ses personnages sont complètement fictifs, malheureusement.

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Let’s make up

Hair Hilda Clem
Avec son tampon de velours de coton imbibé d’alcool, elle débarrassa sa peau des dernières traces possible de savon et de sébum. Elle pressa le tube pour faire sortir la pâte blanche et l’appliqua en frottant d’abord sur son nez, puis elle l’étala vers les joues et le front en partant du milieu. Elle prit le plus petit tube pour yeux et lèvres et appliqua la base avec doigté. Ensuite, d’un geste expert, elle appliqua une touche de correcteur, son arme secrète, sur les petites rougeurs gênantes. Sur ses cernes mauves, elle appliqua un cache cernes amande qu’elle étala doucement en tapotant de ses petits doigts. Elle dévissa le petit pot de teint fluide et appliqua la teinte pétale avec la même technique que sa base; du centre vers l’extérieur. Elle prit au creux se sa main un petit disque rond et enleva le couvercle. Elle souleva la houppe, la secoua pour enlever l’excès et puis fit voler sur on visage la poudre libre naturel qui vint se fixer à son fond de teint. Elle jeta un coup d’œil à son visage pour s’assurer que tout était en place pour la couleur. Tout était là ; parfait.

Elle sélectionna dans sa sacoche un pinceau large en authentique poil de poney et s’empara d’un petit boîtier plat qui contenait la vive couleur orchidée satinée. Elle tourna doucement le pinceau à fard dans le pigment et d’un geste vif, elle étala la couleur sur ses pommettes. Elle reposa fard et pinceau large. Sans même regarder, elle choisit un pinceau en poil de martre pur Kolinsky. Soudain, elle fut prise de doute. Elle ouvrit son ensemble de fard à paupière et observa les différentes couleurs s’offrant à elle. Elle avait d’abord songé à appliquer une couleur vive pour éclairer son regard, mais la teinte du fard à joue l’en dissuada. Elle ne voulait pas ressembler à un carnaval de couleur, encore moins à un clown. Non. Elle voulait simplement être parfaite. Elle hésita encore un moment, le choix d’une couleur parfaite n’est pas du au hasard. Comme pour confirmer son choix, elle se regarda droit dans les yeux. Oui, anthracite. Elle enfonça le pinceau de poil de martre pur Kolinsky au cœur du fard et relevant le bras, elle appliqua le gris sur sa paupière fermée. Le pinceau caressa doucement le coin de la paupière puis s’étendit vers le centre. Elle arrêta son geste et recommença sur l’autre œil. Elle nettoya le pinceau et choisit un noir éclipse pour terminer le travail de couleur sur la partie extérieure de l’oeil. Par la suite, elle choisit son khôl noir préféré qu’elle appliqua en haut et en bas des paupières pour définir avec précision les saphirs de ses yeux. Avec concentration, elle appliqua sa base cils blanche en zigzag pour bien recouvrir chaque cil. Elle sélectionna ensuite son tube de mascara smoky lash noir qu’elle dévissa et appliqua délicatement en commençant par le coin interne de son œil puis au milieu et finalement elle s’attaqua au coin externe. Elle appliqua 3 couches en faisant bien attention de ne pas laisser le mascara sécher entre les applications pour éviter les paquets. Aidés par la base, ses cils atteignaient maintenant une longueur et un déploiement considérable. Elle termina son regard de biche avec la petite brosse duo cils-sourils pour bien séparer tous les cils.

La brosse toujours en main, mais utilisant l’autre côté, elle réenligna parfaitement le poil de ses sourcils châtains à la courbe parfaitement esthétique. Elle rangea sa brosse duo dans son étui et pris en main son crayon à sourcils. Elle aiguisa la mine devenue ronde et s’appliqua à combler les espaces entre les poils. La couleur dorée-cuivrée du crayon était exactement celle de ses sourcils. Une fois le coloriage terminé, elle sorti son mascara transparent qu’elle appliqua sur ses poils pour leur donner une brillance et un ordre parfait. Elle brossa, tint le temps que le produit sèche, puis passa à l’autre section. En revissant le tube, elle observa son travail ; parfait.

Ne restait plus que ses lèvres délicates à mettre en valeur. Elle préféra son crayon contour waterproof à son crayon habituel parce que celui-ci avait une belle couleur bois de rose qui rappelait l’orchidée satinée de ses joues. Comme avec son crayon à sourcils, elle aiguisa la pointe et se mit au travail. Elle coloria d’abord le pourtour et ensuite l’ensemble de la lèvre de l’extérieur vers l’intérieur. Elle ne choisit pas de rouge ni de gloss puisque son crayon crémeux couvrait efficacement et qu’elle voulait une bouche discrète qui ne ferait pas compétition à ses yeux. Une fois sa bouche terminée, elle frotta ses lèvres ensemble sans trop presser et s’assura que le maquillage était bien réparti. Elle enleva l’excès en donnant un baiser sur un mouchoir. Un dernier regard dans la glace pour admirer son œuvre. Comme à son habitude, Hope était parfaite.


Un peu comme Patrick Bateman, mais en féminin, genre.

Ou comme Candace Bushnell.

Un petit test d’écriture et p’têt bien une base pour un écrit un peu plus long. Je jongles encore avec le personnage de Hope. C’est très cliché, je sais. Mais moi j’aime les clichés. Et le make up.

Photo par Griphée

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