Archives de Catégorie: Cinéma

Tous les billets qui traitent Cinéma

Chers messieurs

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Alors, bon, oui je le sais que mes récents billets son plutôt très « fille » et que mon lectorat masculin doit lever les yeux au ciel par moment. Mais sache, cher mâle de mon cœur, que je ne suis pas que dentelle, bijoux et macarons ! Oh non, je tiens bien mon bout dans des compét. sportives, j’adore les jeux vidéos, les comic book, les armes (d’ailleurs j’ai reçu comme cadeau mon premier couteau ce mois-ci : un Spyderco Dragonfly) et je suis une ardente lectrice du GQ.

C’est donc en pensant à vous mes chers amis, que je vous livre ma dernière découverte tout masculine : Valet Mag. Ce site est une petite bombe semblable à GQ dans son approche, mais entièrement visuel et sans les irritating subscription cards pour citer le site lui-même. Valet prône un homme masculin, mais racé, indépendant tout en restant attentionné, le tout sur fond d’humour. Dans le fond, Valet, c’est un peu l’homme parfait.

Personnellement, j’adore le style du site, son approche facile en 4 sections : Style, Grooming, Living et Culture avec en plus le Handbook qui apprends aux hommes comment acheter et choisir des fleurs, a shaker un cocktail avec classe ou encore a quelle fréquence laver son linge.

J’ai particulièrement aimé le billet Love is Blind avec les tips pour les blind date (ou premières date) et franchement si je n’étais pas prise, je pourrais tomber pour la technique ! J’adore !

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Ma vie avec Thomas Augustin

Ma vie avec Thomas Augustin

Ok ok, peut-être pas ma vie, mais ma semaine en tout cas. Ça semble louche dit de même, mais c’est vrai.

Vendredi dernier, alors que j’allais me procurer le disque des Klaxons, un des EP d’Arctic Monkeys et les 2 Kill Bill, je suis tombée sur la pochette de Jacquemort. Tiens tiens, je dois absolument l’acheter! Moi qui pensais qu’il serait seulement en vente au lancement ce jeudi… La vérité c’est que je suis nouille et qu’il est en vente depuis le 10.

Jacquemort, en plus d’être le nom d’un des personnages de L’arrache-cœur de Boris Vian, c’est aussi le side-project de monsieur Augustin (claviériste de Malajube, pour les incultes) avec trois autres musiciens et amis.

Donc, j’ai pris ma copie et je me suis empressée d’écouter les 5 pièces du disque joliment nommé Dent de lait. Sublime. C’est tout ce que j’ai à dire. M’enfin, pas vraiment sinon j’aurais commencé et terminé le billet avec : Dent de lait de Jacquemort = Sublime.

J’ai écouté les pièces, j’ai adoré leur son puis je suis allé jaser de ça à 10putes et nous qui sera en ondes dès vendredi. J’ai aussi fait un topo sur Mahjor Bidet (side-project de Renaud Bastien, multi-instrumentaliste de Malajube, pour les incultes, encore une fois.) et feu Death Form Above 1979. J’ai conjugué des mots tout croche et fait un essai live sur la musique Indie. Vous écouterez, c’est magnifique.

Mais voilà, ça ne pouvais pas s’arrêter là, mon amour avec Jacquemort (et parallèlement monsieur A.), j’ai changé mon horaire pour pouvoir être au lancement de demain avec en première partie Telefauna. Ça va être merveilleux.

Puis, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai écrit à Dare to Care pour avoir une entrevue avec le band. Oui, qu’ils m’ont dit. Mais un fuck d’horaire m’a seulement donné l’occasion de parler avec Thomas au tel, qui est, soit dit en passant, très intéressant et surtout très volubile.

À tout ceux qui auraient la gâchette rapide et qui sont prêts à dire n’importe quoi sur le fait que ce serait pour le cash, que ça ressemble trop à Malajube, que c’est de la musique progressive… ah! Vous avez tous très tort.

C’est à lire dans P45 bientôt.

La photo est de moi. Pis oui, j’aime ça linker n’importe quoi, surtout depuis que c’est rose.

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Week-end

week-end

Non, mais on va arrêter ça là les niaiseries. Blogues comme il faut ou blogue pas pentoute. J’ai vraiment aucune raison de laisser cet espace à l’abandon comme je le fais. Come on, je mets pas autant de temps dans mes layout pour écrire à peine un billet par semaine!

Donc voilà, je prends la résolution de brasser ma cage un peu et de secouer la poussière qui s’encrasse sur mon clavier. On verra ce que ça va donner, je ne promets rien, mais je croise les doigts bien fort. J’ai peu d’inspiration ces derniers temps, mais j’en ai pas vraiment besoin pour écrire un peu, non?

J’ai tout plein de squelettes de textes qui traînent dans ma mémoire informatique et au lieu de les laisser là, je vais les publier pareil. Ils ne seront pas tous bon, ça non, mais au moins j’aurai la conscience tranquille.

Faque…

Ce weekend n’a pas été productif pour deux cennes. Vendredi c’était congé et j’en ai profité pour prendre ça relax, faire un peu de lavage, question de dire que je ne suis pas complètement inutile dans la maison. Je suis allé acheter un peu d’audio-visuel avec ma petite sœur. Elle a trouvé The Last Unicorn notre film culte de petite fille. Je ne connais personne de mon âge qui a vu ce film d’animation qui fête ses 25 ans cette année. Mes parents nous ont enregistré ça quand j’étais petite et je l’ai regardé des centaines de fois. Je connais les chansons (composées par America, d’ailleurs) sur le bout de mes doigts. C’était une joie immense de le retrouver parce que notre cassette n’a plus la fin du film, mon père ayant enregistré inconsciemment du hockey par-dessus.

J’ai rejoint Ludo chez lui après le souper pour regarder les deux Kill Bill que je n’avais pas encore vu (je sais, je suis trop louche). Il n’était pas encore huit heures qu’il dessaoulait, dure journée au cégep oblige. Quoiqu’il en soit, j’ai adoré les films et Ludo a dormi roulé en boule à côté de moi, vraiment trop claqué pour suivre quoique ce soit.

Je suis revenue tard, sous la pluie, avec une envie de me taper Reservoir Dogs en arrivant à la maison, mais j’ai opté pour une période de lecture forcée. Je dois finir Solomon Grusky was here un jour si je veux passer à autre chose, pas que le livre soit mauvais, au contraire, mais c’est une sacrée brique.

Samedi, rien en journée. J’ai regardé Eternal Sunshine of a spotless mind écrasée sur le divan en bouffant les restes de mon chocolat de Pâques. Je trouve que The Science of Sleep est meilleur qu’ESOASM (quel drôle d’acronyme), mais bon, j’adore les bouts sur la plage.

Ah, et puis la fin de semaine se résume au souper avec les filles en soirée. Fondue chinoise avec bruchetta en entrée, fromages et gâteau opéra en déssert. Le tout arrosé bien comme il faut de vin, de cigares, de franglais horrible. La dure vie, quoi. Après, on s’est tapé les deux premiers épisodes de Six Feet Under.

Oh et en passant, Sean Lennon fait de la musique parfaite pour les soupers, c’est juste sublime.

Résultat : mal de tête horrible au boulot, yeux injectés de sang et face d’enterrement très peu utile pour séduire les français des environs.

Image tirée du film The Last Unicorn

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Fight Club

Pareil

Lire Fight Club c’est un peu comme se taper tout les passages du film avec Edward Norton frame par frame. Which is not that bad.

Je le sais que je suis obsédée par Palahniuk, pas besoin de me le dire…

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Hémoragie

hémorragie

Il y a une hémorragie dans mon porte-feuille! Je me suis cassé moi même un bras pour le donner à la caissière du HMV hier. Ça arrive parfois, comme ça, sans prévenir; une rage d’audiovisuel. Ça faisait un bail que ça m’était pas arrivé. Faut dire qu’avec l’horaire de nuit, c’est assez difficile d’aller faire des flaques de sang un peu partout dans les boutiques. Mais là, comme je devais couper ma nuit pour aller chercher ma petite sœur, je n’ai pas pu résister. Résultat : j’étais entré pour acheter le nouvel album d’ Of Montreal (Hissing Fauna, Are You The Destroyer?) et celui d’ Albert Hammond Jr (Yours to keep), mais il n’y avait ni l’un ni l’autre alors j’ai opté pour The Avalanche de Sufjan Stevens et le simple d’Étienne D’Août de Malajube côté audio et pour le visuel je suis partie avec Reservoir Dogs édition du 15e anniversaire, Big Fish Édition de luxe et The Shining édition ben ordinaire. Et comme l’audio et le visuel ne vont pas sans littérature, j’ai acheté Alice in Wonderland de Lewis Carroll illustré par Ralph Steadman. La grosseur de l’hémorragie? Arrgh. Trop grosse.
Cold Instant par mon idole Complejo

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Mr Dacry vs Mr Darcy

Mr Darcy

Voilà, j’ai vu la mini-série Pride & Prejudice. Je sais, je sais, c’est à l’eau de rose. Mais bon, il fallait bien que je vois pour juger moi même. Choisir entre le Mr Darcy original interprété par Colin Firth ou bien le nouvel homme interprété par Matthew Macfadyen. C’est une histoire de gout, mais je pense que je préfère l’air souffrant et le regard de feu de Macfadyen. Surement la première fois que je préfère un gars aux yeux bleus à des yeux bruns.

Quoi qu’il en soit, ça fait beaucoup de bien à regarder. Six heures d’attentes interminables, mais vraiment, ça donne espoir.

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28:06:42:12

donnie

J’adore cet instant de jubilation quand je comprends d’un seul coup une œuvre. C’est comme un déclic qui se fait comme par magie alors que je ne m’en attends pas. Ça arrive parfois dès la fin du film et d’autres prennent plus de temps avant de complètement se justifier. Tout se met en place, comme s’il suffisait d’assembler la dernière pièce du casse-tête. Tout est si simple, dans le fond, il faut bien regarder.

Le film Donnie Darko m’a rappelé pourquoi j’aime tant le cinéma. Malgré tous les éloges entendus sur le film, je n’avais pas encore pris le temps de le regarder. Après ma soirée de vendredi, j’ai ressenti le besoin impératif de le voir.

Je suis allé l’acheter, poussée par la conviction que je ne jetais pas de l’argent par les fenêtres. Je me suis installée, seule dans le salon et je l’ai écouté attentivement. La fin m’a laissée perplexe. Sans être déçue, j’ai trouvé que le film ne méritait pas l’espèce d’aura mythique qui le recouvre.

Puis, alors que je comptais l’allée des liqueurs, j’ai tout compris. Toutes les directions que le film a prises, toutes ses suppositions, ses insinuations, son pourquoi. J’ai souri. Le film n’est pas suspendu dans le vide comme j’en avais l’impression, il puise beaucoup plus loin que la simple uchronie, le flashfoward. Il puise profondément dans les tréfonds du discours fictif. Beaucoup plus loin que ce qu’il a l’air. Une sorte de nouveau roman cinématographique.

Dans ces moments de pure excitation, je me demande toujours si tout le monde a déjà vu ce que j’ai découvert. Si je suis une élue qui a touché le vrai propos du film ou si au contraire je suis plus lente que la moyenne. Si je pousse aussi loin que je pourrais, si je peux pousser trop loin, si j’ai raison de pousser, de soulever autant de pans au film, de garder en mémoire tant de détails, de chercher une justification pour chaque allusion, image, phrase. On ne laisse rien au hasard dans un film, j’en ai eu la preuve trop de fois.

Donnie Darko,
Réalisé par Richard Kelly, É-U, 133 min.

Mad World

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