Mlle M

Deux petits auto-portraits que j’ai fait aujourd’hui en état de profond ennui.

Un premier ludique, en grand-angle, inspiré par Amélie Poulain. Je pourrais quasiment être un personnage d’animation japonnaise! ^^

Et puis celle-là qui me ressemble mieux, à mon avis. Plus dramatique. J’ai l’air terriblement triste. Et l’ombre de ma lampe à droite m’énerve.

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4 Commentaires

Classé dans Avant Wordpress, Fraction de seconde

4 réponses à “Mlle M

  1. daviel

    je sais bien que je ne suis pas vraiment très objectif, mais tu es magnifique. il y a quelque chose chez toi d’extrêmement particulier, ta beauté est singulièrement troublante et unique – certaines filles sont jolies, d’autres le sont davantage, mais toi c’est différent, c’est plus fort que ça je crois, parce que ça émane de partout à la fois, de ton regard, des courbes de ton visage, de tes lèvres, et puis ça émane aussi de tes mots, de tes photographies, de la manière dont tu penses, dont tu ressens les choses.

    je suis chaos.

  2. Anonymous

    Ouh, Love is in the air!

  3. Matthieu Gadrat

    Je préfère le premier, il me rejoint plus 🙂

    Quoi qu’il en soit je te vole la première photo pour le mettre en bonbon du jour sur mon blog. T’inquiète je te met le crédit et un lien qui redirige sur ton flickr.

    Si t’es pas d’accord écrit moi 😉 en attendant je te l’impose :D.

    p.s.: Dans tes yeux sur la première photo, on trouve beaucoup des mots de Daviel. 😉

  4. Anonymousse

    Elle s’en prit d’abord
    À cet obturateur
    Qualifié d’orateur
    Venu la rechercher
    Sans s’écarter du bord.

    Des yeux s’offrant à l’aise
    D’un bleu aussi sanglant
    Que deux princes galants
    Sous un soleil perché
    Et d’où plurent cent braises.

    Les guerres ses sont tues,
    Quelque gris s’agença
    Pour assister l’éclat
    Purpurin d’un mol creux :
    J’eus cru voir la statue!

    Cet ouvrage amené,
    Ce répit d’amours chères
    Que l’on tourne en jachère
    Quand la saison divague
    À ne point fendre nez.

    Retroussant sa narine
    Lorsque l’on en regarde
    Des parcelles sans garde,
    Un toupet qui s’élague,
    Sœur si belle en marine !

    J’ai du prendre un peu trop
    De ce vin cérulé
    Bouchonnant, reculé
    Jusqu’au cœur si heureux
    De parler par mes mots.

    Elle en prit dans les yeux,
    Sur la lèvre et le nez :
    L’oiseau d’Iris henné
    Captura le silence
    En déchirant les cieux.

    Pourquoi regarder là ?
    Vers un témoin absent
    Qui ne porte son sang
    Qu’en le bleu qui s’élance
    Vers aucun autre, Hélas !

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