Archives mensuelles : mars 2007

Work in progress – Alcala Revisited

Work In Progress

Pour mon porte folio. Pour voir la dernière étape en plus gros c’est . Vos impressions?

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Brianstorming

Ceux qui ont pensé qu’Arctic Monkeys n’était qu’un phénomène de hype, eh ben ils se sont mis le doigt dans l’œil solide.

Alex Turner et sa bande sortira Your worst favourite nightmare le 23 avril prochain et visiblement ce sera une vraie bombe si on se fie au premier single Brianstorm. Le son est encore typiquement Arctic Monkeys, les textes aussi mais la formation n’a jamais rien fait d’aussi solide et de massif à date. La formation à pris la direction du New Rave (un peu comme the Klaxons) et ça sonne terriblement bien.

À croire que la hype ne sert pas juste à gonfler les moulins à paroles, mais également à donner de l’expérience (et surtout une chance) à ceux qui ont du vrai talent. M’enfin bref, je pense qu’il y aura plus d’un étonné. Enjoy.


La voix de ce mec est hallucinante.

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Paris Follies

Paris Follies

Ça été long, mais j’ai fini de monter le set des photos de Paris sur mon compte Flickr. Si ça vous dit de voir toutes les niaiseries qu’on a faites, c’est ici. Si vous voulez lire nos aventures, c’est .

Photo de moi prise par Sarah

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Fight Club

Pareil

Lire Fight Club c’est un peu comme se taper tout les passages du film avec Edward Norton frame par frame. Which is not that bad.

Je le sais que je suis obsédée par Palahniuk, pas besoin de me le dire…

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Exit Music For A Film

Exit Music For A Film

1. Je doit ressembler à la jolie rousse.
2. Lui, on ne voit jamais son visage.
3. La fin, c’est un cross fade sur générique.


Je suis assise sur une chaise de métal recouverte de plastique fleuri. Le genre qui colle aux fesses quand il fait chaud. Je suis en petites culottes. Elles sont neuves, mais elles sont laides. Des faces de chat avec la couleur décalée dedans. Quelque chose de cheap. C’est le matin, la petite cuisine baigne dans la lueur jaune soleil. Il fait déjà chaud et mes cuisses collent à la chaise. Ma camisole turquoise est déjà tempe. On ferait un snapshot et on pourrait en faire une annonce d’American Apparel. Sauf que les nœuds dans mes cheveux sont vrais. Je ronge mon ongle de pouce tout en tenant une cigarette pour déjeuner entre mon index et mon majeur. Le cutex sur mes ongles d’orteils est en train de se défaire.

Le néon au plafond qui arrive à étouffer les divers sons qui s’échappent de sa bouche mince, étirée en un rictus douloureux. Mon dos écrasé contre la céramique froide à côté de la toilette. Du froid mordant mes fesses. Ses doigts sombres qui s’agrippent au blanc laqué du lavabo pour ne pas me tomber dessus.

Je chasse le souvenir d’une gorgée de café froid. Grimasse. Le vent entre dans la pièce et fait danser les petits rideaux de tissu léger. Le vent secoue faiblement ma chevelure défaite. Je respire la poussière que les camions font entrer à l’intérieur. De la cendre tombe sur mes doigts, je secoue la main, agacée, puis je love mon menton à l’intérieur de ma paume.

De courts cheveux foncés restent pris sous mes ongles. Il y a aussi de la peau qui tourne au gris. Morte. Une odeur de sueur sur mes empreintes digitales. Une barde de quelques jours irrite mon cou, mes clavicules. On me pousse sur le mur brutalement. Je glisse sur le sol, sur mes pantalons mouillés de pluie.

Je me décolle du tissu de plastique et je vais rincer ma tasse dans l’évier. Je jette un coup d’oeil sur la petite pièce puis je me traîne vers le passage d’un pas lent. Je ralentis devant la porte de ma chambre encore remplie de noirceur. Un ventilateur grince sur la table de chevet. Je ne m’arrête pas devant la toilette et je vais m’évacher sur le divan mou dans le salon.

Mon pied est replié sous mon genou. Mes mains jouent sur ses cuisses, sur les miennes. Ses yeux d’animaux me percent. Il m’installe dans la baignoire. Je me pends à son chandail. L’eau chaude envahit le bain et je le tire contre moi. L’eau gonfle ma chevelure et colle son vêtement à son corps. Je grelotte, la tête appuyée sur son torse. Il pleure.

J’attire vers moi un pantalon roulé en boule sur la table à café. J’allume la chaîne stéréo à l’aide de la télécommande puis enfile le vêtement. Country feedback s’élance doucement dans les meubles de son.

This flower is scorched, This film is on, On a maddening loop.

Je ferme les yeux, la tête appuyée sur le divan. Lentement, je remonte mes cheveux collés à ma nuque. Soupir.

These clothes, These clothes don’t fit us right.

Je trouve la force de me lever. Je refais le chemin en sens inverse, je m’arrête devant la salle de bain. J’ai envie. Ne jamais retourner sur les lieux d’un crime. J’irai dans un dépanneur. Je referme sur la musique qui joue toujours.

We’ve been through fake-a-breakdown, Self hurt, Plastics, collections, Self help, self pain, EST, psychics, fuck all, I was central, I had control, I lost my head, I need this, I need this…


Je me demande si je devrais tout expliquer pourquoi j’ai écrit ça. Je vous explique?
James Dean par Jenni Tapanila
Titre par Radiohead
Inspiré par Country Feedback de R.E.M.

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Journée moche de mars

Isolement du rouge. C’est pour ça que j’ai l’air intangible. Mes cheveux.

Isolement du vert puis inversement des tons pour des motifs qui ont l’air à de la pseudo soie.

Ciel de Paris + My crappy face

J’ai l’air triste dans tout ce noise.

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Update

UPDATE

Bon. Maintenant que j’ai repris le retard que j’avais accumulé dans 56 000 domaines différent depuis la préparation du voyage en France, je vais pouvoir me remettre à des choses plus sérieuses. C’est que vous en avez écrit des trucs durant mon absence! La palme revient aux Vieux Garçons qui n’ont pas chômé et qui n’arrêtent pas d’écrire des choses merveilleuses à répétition. M’enfin bref.

Là je suis en pleine crise de fuck-j’ai-un-portefolio-à-faire-et-j’ai-rienque-de-la-merde-à-mettre-dedans. J’ai rapporté quelques clichés pas trop mal de Paris, si vous voulez les voir (et laisser vos critiques et commentaires) c’est sur Artsy-Fancy Paris que ça se passe. Et si vous êtes gentils vous pouvez aussi me donner vos suggestions quant au portefolio en vous basant sur ma galerie DA et Flickr, ça ferait bien plaisir. J’ai également eu le temps d’écrire un petit truc sur le nouvel album de Patrick Wolf ; The Magic Position. C’est sur P45 dès maintenant. Voilà pour l’auto-promotion de mon génie.

J’avais dit que je vous parlerais de mes impressions sur Diary de Chuck Palahniuk. Eh bien, c’est un excellent livre. Agréable mélange d’humour noir et d’horreur. La cadence est rapide, imprévisible et comme toutes les œuvres de Palahniuk; l’histoire se déroule sournoisement, insidieusement pour nous perdre complètement dans ses délires complètement dantesques. J’ai adoré la forme que le livre a prit. Là je commence Invisible Monsters du même auteur. Un truc du genre soap opéra morbide avec une femme défigurée. On verra.

J’ai fait aussi l’agréable découverte de l’écrivain Montréalais Mordecai Richler avec son livre the Apprenticeship of Duddy Kravitz. J’ai a-do-ré son écriture intelligente et comique. Ses dialogues sont simplement sublimes et le personnage de Duddy Kravtiz est fascinant, quasiment obsédant. À lire absolument, les mots me manquent.

J’ai découvert une passion pour les beaux jeunes hommes qui souffrent. Surtout s’il s’appellent Jude Law. Ok, ça c’était pas pertinent, mais c’est quand même vrai.

Je pense avoir fait le tour. En attendant l’inspiration, je me gave de YouTube et de Six Feet Under roulée en boule dans ma couette. Je vous reviens dès que les muses passeront.

Très belle peinture d’E. Relvas : 20

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