Ces moments où l’univers se résume à 4 minutes 31 secondes exactement

Il y a de ces chansons que l’on use à la corde. Il n’y en a qu’une sur la playlist et elle joue en boucle sans même penser qu’il pourrait y avoir d’autre mélodie que celle qui tourne présentement. Le monde entier ce résume à ce morceau, ce seul et unique chef-d’œuvre qui vous rentre dedans, littéralement. C’est une soumission béate qui dure parfois jusqu’à l’overdose, comme dans toute bonne drogue.

Je croise le chemin de ces pièces de temps en temps. Plus ou moins une fois aux deux mois, ça ne peut être plus erratique. Récemment, mon oreille s’accroche désespérément, non ce n’est pas le mot, elle s’accroche avec ferveur sur «The Start of Something» de Voxtrot.

C’est difficile de mettre en mots ce que cette chanson vient réveiller au fond de moi. Absolument tout est charmant dans cette pièce du jeune groupe originaire d’Austin, au Texas. C’est d’abord sa mélodie catchy, indéniablement pop et indie qui plait. C’est du bonbon pour l’oreille, un joyeux accord avec une guitare un peu sixties et une batterie sobre mais précise. C’est peut-être aussi son allure simpliste, mais définitivement plus complexe qu’une simple chanson pop. Peut-être est-ce encore la voix un peu éteinte, fuselée, vulnérable, mais confiante de Ramesh Srivastava qui captive tant.

Peu importe les raisons, c’est le genre de chanson qui reste dans la tête du matin jusqu’au soir. Impossible de s’en défaire. Mon coup de cœur s’est cependant affirmé quand je n’en pouvais plus de simplement mememer l’air et que j’ai trouvé les paroles. J’ai été surprise d’y découvrir une richesse si vaste et une humanité si troublante.

«The Start of Something» c’est une histoire d’amour, mais traitée avec une grande dévotion, une immense douleur et aussi de la solitude. C’est le rideau de douleur qui tombe quand le cœur de l’autre est pris, quand on rate sa chance. C’est également l’espoir et la conviction d’aimer plus que tout au monde. C’est une vie a aimer peu importe les erreurs et les faux-pas. C’est l’amour inconditionnel au-delà de la réalité et de la déchéance. C’est un amour, celui qui détruit. Celui que tout le monde cherche. C’est le besoin immédiat de l’autre. Cet autre qui est juste là, devant nous, dans le fond. N’est-ce pas?

paroles, comme ça vous comprendrez
Le blog de Ramesh Srivastava
oh, et merci Daviel pour la découverte

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