février 5, 2010

Drôle de journée aujourd’hui. Tant de choses à faire. Tant de gens qui s’arrachent mon attention. Je suis o-ccu-pée. Mais arrive 4 heures et soudain je ne trouve plus rien qui retient mon attention plus de trois secondes. Je flotte entre plusieurs univers et il fait beaucoup trop beau dehors pour un vendredi ou je suis encore au travail. ..
J’ai envie de changer de peau. J’ai pris un rendez-vous demain pour mes cheveux, mais j’ai absolument aucune idée de ce que je veux. Je veux des cheveux chatains, naturels, mais j’aime bien le rouge. Hmm dilemme dilemme.
« Be patient toward all that is unsolved in your heart and try to love the questions themselves, like locked rooms and like books that are now written in a very foreign tongue. Do not now seek the answers, which cannot be given you because you would not be able to live them. And the point is, to live everything. Live the questions now. Perhaps you will then gradually, without noticing it, live along some distant day into the answer. »
-Rainer Maria Rilke
C’est dur, cette citation, mais je pense que c’est vraiment la chose à faire. Des fois, c’est dur de patienter. Rien ne va assez vite.
février 2, 2010

Madisyn Ritland est complètement a couper le souffle dans l’édito Cote d’Allure Vogue Germany Janvier 2010 par Horst Diekgerdes.
Je regarde présentement la télésérie Mad Men (j’achève la première saison) et au fur et à mesure que l’histoire se développe je me rends compte qu’il y a bien plus de couches à cette série que des hommes en complets qui boivent du whisky et des housewifes seules et tristes. Les années 50 et début 60 m’inspirent énormément ces derniers temps (je ne suis pas la seule, je sais!) mais il y a quelque chose dans ces années qui m’intrigue.
janvier 31, 2010

Watching… Mad Men SSN1.
Drinking…Earl Grey Supreme bio infusé parfaitement, lovée sur mon divan contre mon amour un bras autours de ma taille et mon chat sur les genoux.
Enjoying… les 30 minutes de transport en commun qui me séparent de mon boulot passées à lire de merveilleux nouveaux livres.
Listening… Shuffle sur mon iTunes. Coldplay, Yann Tiersen, Beirut, de vieux trucs.
janvier 28, 2010

Je ne sais pas si c’est ce Malbec d’un violet sombre qui me susurre soudainement des mots que je n’utilise plus, ou encore si ce sont les mots superbement agencés de Capote qui me font verdir de jalousie ou si c’est simplement le temps qui passe et un nouveau cycle qui commence, mais il me semble que je me sens renaître. Et en renaissant, je me rends compte que je ne me connais plus. Je lis mes archives et j’ai peine à reconnaître la jeune femme à la prose, la pâtisserie dans le rôle d’un homme et de son ami en femme. Je ne parle plus de moi ici.
On dirait que je me cache derrière tout ce que le monde fait mieux que moi. J’ai toujours eu cette tendance, mais elle me semble dominer mes écrits, si l’on peut encore appeler ça comme ça. De brefs messages. Ils ne sont pas vides, non, ce n’est pas vraiment le terme. Ils sont ne sont pas moi. Je ne sais pas si je fait un tant soit peu de sens. Et toi? On se connait? Je me rends compte qu’on ne se parle jamais. Je ne vous parle plus.
Je viens de réaliser que j’ai oublié une petite partie de moi dans un tas d’incertitudes qui n’ont pas raison d’être. Certes, je suis consciente d’avoir âgi, mais justement ne serait ce pas la belle occasion de montrer toutes mes teintes possibles?
Et tu sais quoi? Ce discours je l’ai déjà eu des milliers de fois, avec moi même, avec toi, les autres.
Le serpent qui se mord la queue.
janvier 28, 2010

J’ai de la misère a trouver des colliers du genre qui me plaisent. Même si je raffole de l’idée de chainettes, de perles et de fleurs en soie, pour une raison que j’ignore, sur mon cou c’est toujours plutôt laid. Cependant, cette petite merveille de chez Anthropologie serait exactement ce que je cherche.
janvier 28, 2010

Je ne sais pas si vous êtes familier avec l’art de Rodney Smith, mais si ce n’est pas le cas, vous devez absolument faire sa connaissance. C’est un grand photographe américain et enseignant à l’université de Yale. Ses photographies sont au-delà du sublime. Il y a un certain romantisme incomparable dans sa manière de capturer le mouvement, les gens, le paysage. Au-delà des compositions délicates et équilibrées, Smith a le don de nous remplir de nostalgie pour une époque difficile à cerner. Quelques fois on dirait les années 30, 50, 60. Les hommes de son univers portent le fedora et le complet, les femmes de longues robes, souvent blanches, le bibi à voile et un maquillage impeccable.
Si vous avez un peu le temps et aimez ses photos, prenez le temps de passer sur son blogue. On découvre que Smith n’a pas seulement un talent pour les images, mais aussi les mots qui vont avec.
janvier 26, 2010

La photographie alimentaire est un art où l’équilibre est difficile à atteindre. Comme dans tous les domaines artistiques, soit on l’a ou on l’a pas. Pour faire de la nature morte (la photographie alimentaire est toute sauf morte, quel mauvais terme!) il faut un œil incontestable et dieu sait que parmis les pros se glissent des… moins bien doués, pour rester poli. Mais ici on ne parle que de ceux qui ont un talent incontesbable.
Je vous présente Squire Fox qui me donne atrocement faim même si je viens de m’enfourner une délicieuse salade d’épinards, olives, saumon fumé norvégien et vinaigrette moutarde, miel et ail… Parmis tant de photographes de son genre, je l’ai choisi pour son style délicat, rustique, comme si le hasard avait placé les aliments dans un joyeux chaos esthétique. Il ravit mes yeux en les gavant de textures, de couleur et de formes différentes. Il vient même taquiner mon cortex orbito-frontal (là où se loge la mémoire du goût) sans jamais rassasier mes papilles gustatives. De la photographie agace, quoi!
janvier 26, 2010

Le restaurant Pio Pio du Hell’s Kitchen à Manhattan est carrément à couper le souffle. C’est le sudio Sebastien Mariscal de San Diego qui est responsable de ce petit bijou.
En utilisant les éléments de design de base comme l’espace, la lumière, l’ombre, la nature et le silence ils ont réussi a receérer une ambiance à la fois urbaine et ancienne. Le béton carré n’est pas sans rappeller les constructions imposantes Incas alors que le bois ondulé vient adoucrir l’espace avec ses vibrances naturelles et souples. Le résultat est spectaculaire et organique. Presqu’un peu trop pour du poulet de rotisserie!?
Quoiqu’il en soit, les autres projets du Studio Sebastien Mariscal sont tous aussi épatants. À voir!
janvier 21, 2010

Ça vous donne pas l’eau à la bouche, ça? Hmmmm.